ProPFR Animation Grand Public 23/03/2018 Animation GP à Sèrou

Séance de sensibilisation grand public sur le foncier rural à Sèrou dans la commune de Sinendé

Le CSID-Bénin met son expertise au service du projet pour la Promotion d’une Politique Foncière Responsable (ProPFR) pour la campagne d’informations et de sensibilisation des populations

Le projet pour Promotion d’une Politique Foncière Responsable (ProPFR) fait partie de l’initiative spéciale « UN SEUL MONDE sans faim » (SEWOH) du gouvernement fédéral allemand, mis en œuvre par la GIZ en collaboration avec le bureau d’étude AFC Agriculture et Finance Consultants.

Des campagnes d’information et de sensibilisation sont envisagées à l’endroit des populations de la zone d’intervention du projet, sur l’importance de la sécurité foncière, sur le Code Foncier et Domanial (CFD) et sur les Directives Volontaires, tout en mettant un accent particulier sur la prise en compte des groupes marginalisés que sont les femmes, les jeunes, les pasteurs et les migrants.

Huit villages cibles de la commune de Sinendé ont bénéficié des prestations du Centre pour les campagnes d’information et de sensibilisation. Ces campagnes ont pour but de familiariser les groupes cibles aux dispositions du CFD, des VGGT et de leurs applications.

La population de Sèrou s’est mobilisée ce vendredi 23 mars 2018 à la place publique du village pour une séance de sensibilisation grand public.

Au cours de cette séance réalisée en collaboration avec la radio communautaire Naanè FM, les populations ont été sensibilisées sur les thématiques suivantes :

  • l’accès des femmes à la bonne terre
  • le droit d’usage
  • les contrats utiles pour une délégation du droit d’usage.

Cette séance a également connu la participation des agriculteurs appliquant les mesures de Gestion Durable des Terres et Adaptation au Changement Climatique (GDT/ACC).

Après une présentation des thèmes, les populations ont posé des questions d’éclaircissement :

  • Je constate que le prêt des terres prend de l’ampleur dans les localités et cela semble devenir une nouvelle forme de bradage des terres
  • Pourquoi les peulhs sont toujours considérés comme des étrangers alors qu’ils sont établis depuis plusieurs décennies dans ces localités ?
  • A qui appartiennent les rivières et bas- fonds ?

Après les échanges, certains participants ont été amenés à faire un résumé des thèmes abordés. Cet exercice a permis d’éclaircir certains points d’ombre.

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